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Diagnostic des processus financiers

Aucun calcul n'est automatisé avant d'être traçable. C'est ce que le diagnostic établit.

« Il faut automatiser le décompte des commissions »
« Le bouclement prend trop de temps »
« On voudrait un modèle de prévision »

Les phrases ci-dessus ont du sens, et désignent presque toujours un vrai problème. Mais elles nomment aussi un symptôme. Le bouclement prend neuf jours parce que trois versions du même tableur circulent et que le rapprochement est refait à la main chaque mois. Le décompte des commissions est en retard parce que les données sources arrivent dans trois formats et que quelqu’un les ressaisit. Un modèle construit sur ces données serait catégorique, et faux.

Tout le monde vend de l’IA. En finance, la question n’est pas ce qu’elle sait faire : c’est ce qui reste vérifiable après son passage.

Vous bouclez tous les mois.
C’est exactement notre point de départ.

Votre équipe sait où passent les journées. Ce que vous n’avez presque jamais, c’est une lecture extérieure : celle de quelqu’un qui n’a pris part à aucune de vos décisions et qui n’a rien à y défendre. Nous venons donc chez vous, et nous suivons le calcul à travers les personnes qui le font tourner.


Le protocole

Une première conversation, à distance et sans frais, sert à délimiter le périmètre. Elle débouche sur une offre : périmètre, durée et prix fixés. Le diagnostic commence à la signature.

Sur site

Dans votre service financier. Entretiens, écrans, les fichiers tels qu’ils existent : les tableurs, les extractions, les étapes manuelles entre deux systèmes.

Lecture

Le calcul suivi de la source jusqu’aux états. Où la donnée entre, où elle est ressaisie, où elle est corrigée à la main. Quels contrôles existent, et lesquels sont seulement supposés.

Restitution

Une séance de travail. Les constats, puis le plan, discutés ensemble.

Un chiffre qu’on ne peut pas retracer n’est pas un chiffre qu’on peut automatiser.


Ce que vous recevez

La chaîne de calcul cartographiée, de la source aux états. Une liste hiérarchisée des points où l’automatisation tiendrait : chacun avec un gain attendu, un coût et un risque. Les contrôles qui doivent survivre à l’automatisation, nommés. Ce que nous conseillons de laisser en main humaine, et pourquoi. Une séquence, dont la première étape est assez petite pour tourner en parallèle du prochain bouclement.

Rien dans le plan n’exige de remplacer votre logiciel comptable. Le plan vous appartient : exécutable par nuclai, par vos équipes ou par une autre société. C’est une propriété voulue du document.

Sur la réponse possible : non

Un diagnostic qui ne ferait jamais que confirmer la demande ne serait pas un diagnostic. Certains calculs sont déjà fiables. Certaines données sont trop irrégulières pour porter un modèle : une prévision demande de l’historique, et un historique qui veut dire la même chose d’une année à l’autre. Certains retards sont organisationnels : une validation qui attend une seule personne n’est pas un problème technologique. Et certaines étapes relèvent d’une signature humaine, parce que c’est cette signature qui les rend vérifiables. Quand c’est ce que dit la lecture, nous l’écrivons, avec les éléments à l’appui. Vous gardez la carte et l’argumentaire. Rien de plus ne vous est vendu.

Conditions

Le diagnostic est une prestation payante, à forfait. Venir chez vous, suivre le travail de bout en bout et y réfléchir sérieusement : c’est le travail, pas son préambule. Nous le facturons pour que la lecture reste une lecture.

Ensuite, et seulement ensuite

Automatisation des processus. Analyse et modèles de prévision. Deux prestations, dont aucune ne se vend avant que la lecture ne le justifie.

Commencer

Dites-nous quel calcul vous coûte le plus de temps. Nous vous dirons d’abord s’il est traçable.

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