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Automatisation des processus marketing

Nous automatisons la répétition, jamais le jugement. Ce qui part au nom de votre marque reste relu par quelqu’un de chez vous.

« On passe nos lundis à compiler des chiffres »
« Chaque lancement, on réécrit tout cinq fois »
« Personne n’a le temps de lire les avis clients »

Une équipe occupée à recopier

Dans une équipe marketing, une bonne part de la semaine ne demande aucun jugement. On exporte, on colle, on reformule, on met en page, on transfère. Ce travail doit se faire, mais il n’a pas besoin d’être fait à la main. Pendant ce temps, ce qui demande vraiment votre équipe attend : l’angle d’une campagne, l’arbitrage entre deux messages, la relation avec un client.

Le diagnostic a identifié ces étapes chez vous. Cette prestation les prend en charge.

Ce que nous faisons

Nous construisons, dans vos outils actuels, des chaînes de travail où l’IA prend la part répétitive : collecter, trier, résumer, décliner, mettre en forme. Chaque chaîne s’arrête à un point de contrôle humain avant publication ou envoi. Les consignes données aux modèles sont écrites, datées et lisibles par votre équipe, qui peut les corriger sans nous.

Ce que l’on peut automatiser : sept exemples

Aujourd’hui : quelqu’un parcourt chaque semaine les sites, les newsletters et les réseaux de cinq concurrents, et n’y arrive qu’un mois sur deux.
Automatisé : la collecte des sources, le tri par thème et une synthèse d’une page chaque lundi, avec un lien vers chaque élément cité.
Reste à vous : décider de ce qui mérite une réaction.

Aujourd’hui : un lancement produit, c’est un texte de référence réécrit à la main pour le site, la newsletter, LinkedIn, la fiche produit et l’argumentaire de vente.
Automatisé : un premier jet de chaque format à partir du texte validé, dans la longueur et le registre de chaque canal.
Reste à vous : la relecture, le ton de marque et le choix final.

Aujourd’hui : chaque demande à l’agence, au graphiste ou au photographe part d’une page blanche, et les allers-retours viennent de ce qui manquait au brief.
Automatisé : un brief structuré à partir de vos notes de réunion et de votre cahier des charges, avec les rubriques vides signalées au lieu d’être inventées.
Reste à vous : l’intention créative et la validation avant envoi.

Aujourd’hui : des centaines de commentaires dans un export que personne n’a le temps de lire en entier.
Automatisé : le regroupement par thème, le ton dominant de chaque groupe et les citations représentatives, chacune rattachée à sa source.
Reste à vous : ce qu’on en conclut, et ce qu’on change.

Aujourd’hui : chaque fin de mois, quelqu’un exporte les chiffres de quatre plateformes, les colle dans un tableau et rédige trois paragraphes de commentaire.
Automatisé : la collecte, la consolidation et un premier commentaire qui signale les écarts par rapport au mois précédent.
Reste à vous : l’interprétation et les décisions qui en découlent.

Aujourd’hui : le formulaire de contact et la boîte info@ mélangent prospects, candidatures, fournisseurs et réclamations, et le tri se fait quand quelqu’un y pense.
Automatisé : la classification de chaque demande, son envoi à la bonne personne et un brouillon de réponse pour les cas courants.
Reste à vous : l’envoi. Rien ne part sans qu’on l’ait lu.

Aujourd’hui : un contenu validé en français doit exister en allemand et en anglais, et votre glossaire de marque n’est appliqué que si le relecteur y pense.
Automatisé : un premier jet adapté à chaque marché, contrôlé contre votre glossaire et votre charte de rédaction, avec les écarts signalés.
Reste à vous : la relecture par une personne de langue maternelle, avant toute publication.

Les outils utilisés sont ceux qui tiennent chez vous : une plateforme d’automatisation de type Make ou n8n, des assistants reliés à vos outils métier, parfois rien de plus qu’une consigne bien écrite. Le choix se fait au diagnostic, pas avant.

Ce que le système ne fait pas

Il ne publie rien et n’envoie rien. Il produit des brouillons et des synthèses. Un humain décide. Il n’invente aucun chiffre. Quand une donnée manque, le texte le dit au lieu de combler le trou. Il ne traite que les données nécessaires. Les données personnelles sont réduites au minimum, le choix des outils et de leur hébergement est documenté au regard de la nLPD, et le traitement peut être inscrit à votre registre.

Ce que vous recevez

Les chaînes automatisées, en fonctionnement dans vos outils. Pour chacune, la consigne donnée au modèle, en texte, datée et modifiable. Le mode opératoire, avec les points de contrôle humains nommés. Un relevé des indicateurs avant et après le pilote. Une séance de passation à l’équipe qui s’en servira. Rien de tout cela n’exige de changer d’outil. Ce qui est construit vous appartient et reste lisible sans nous.

Le déroulé

Diagnostic

Le préalable. Il désigne les tâches qui méritent d’être automatisées, et celles qui ne le méritent pas.

Pilote

Une seule chaîne, en parallèle de votre fonctionnement actuel. On compare, on corrige.

Déploiement

Les autres chaînes retenues, une à une, dans l’ordre fixé par le diagnostic.

Transfert

Votre équipe reprend la main : consignes, contrôles, maintenance.

Pour qui

Une équipe marketing ou communication de deux personnes ou de vingt, dans une entreprise qui publie régulièrement et ne veut pas recruter pour recopier. Prérequis : un diagnostic réalisé, un accès à vos outils et une personne référente de votre côté.

Ce que ça change

Des heures rendues à l’équipe chaque semaine sur les tâches retenues. Un délai plus court entre la fin d’une campagne et son bilan. Des demandes entrantes traitées le jour même. Des contenus déclinés sans perdre le ton de la marque.

Ces indicateurs sont relevés avant le pilote, pendant le diagnostic. C’est la seule façon de savoir ensuite si l’automatisation a servi.

Vous ne savez pas encore quelles tâches retenir ? C’est précisément l’objet du diagnostic.
→ Diagnostic & audit

Questions fréquentes

En règle générale, non. On construit sur ce que vous utilisez déjà. Si un outil manque, le diagnostic le dit et le justifie.

Pas sans que vous le sachiez. Pour chaque chaîne, nous documentons les données traitées, l’outil utilisé et le lieu d’hébergement, et nous réduisons les données personnelles au strict nécessaire. Quand une solution hébergée en Suisse ou en Europe existe, elle est proposée.

À vous. Un point d’attention toutefois : un texte généré sans apport créatif humain n’est pas forcément protégé par le droit d’auteur. C’est une raison de plus pour que la relecture soit un vrai travail éditorial, et pas une formalité.

Elle se trompera. Chaque chaîne est donc conçue avec un point de contrôle humain avant tout ce qui sort de l’entreprise, et les erreurs repérées pendant le pilote servent à corriger les consignes.

Non. Automatiser une tâche mal choisie, c’est produire plus vite le mauvais résultat. La première conversation, à distance, est sans frais ; le diagnostic, lui, est facturé.

Votre équipe, formée pendant le transfert.

Au-delà

Pour les relations presse : profilage éditorial de cibles presse.
Pour la visibilité dans les moteurs génératifs : contenus pour la recherche générative.

Commencer

Dites-nous quelle tâche revient chaque semaine.
Nous vous dirons si elle peut être automatisée proprement.

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